8 nov. 2015

L'angoisse de la page blanche [100ème article \o/ ]



Je voulais encore parler de plein de trucs mais je me suis rendu compte que ce billet serait le 100ème billet à être publié sur mon petit blog d'amour! Tout d'un coup, j'ai eu un coup de pression. Je peux pas dire n'importe quoi pour un 100ème billet. En fait si, j'aurais pu dire n'importe quoi comme d'habitude et vous auriez rien relevez parce que vous auriez jamais été au courant que ce billet anodin était le 100ème.
J'ai eu mille idées (bon...4 idées ok) pour ce billet: parler de la blogo, parler du blog en lui-même, parler de l'actu (parce qu'après tout, que ça soit le 100ème billet tout le monde s'en fout) ou parler de moi. J'ai eu l'idée de lister 100 choses (inutiles) à savoir sur moi. Ça fait un peu "liebster award" mais faut avouer que faire ces listes de petites choses sur nous, aident à créer un lien entre toi, cher lecteur, et moi, pauvre blogueuse minuscule noyée dans les millions de blogs parentaux.
Devant l'ampleur de la tâche (lister 100 trucs sur moi c'est énormissime quand même!), j'ai cherché une alternative. J'ai eu l'idée (bonne ou mauvaise, je sais pas, on verra si ce billet est un carton d'audience ou pas) de prendre 100 trucs que j'ai chez moi en photo et qui t'aideront sûrement à mieux me connaître (et te rendre compte par toi-même sur quel genre de bestiole tu es tombé). 100 photos c'est tout de même plus facile à lire que 100 lignes non?



Bah en fait non, j'ai eu beau dégainer mon smartphone dernier cri (il n'a que 3 ans) à tout bout de champs, j'ai pas réussi à atteindre 100 photos. Premier constat: je suis faible. Deuxième constat: j'ai bien fait de ne jamais ouvrir de compte Instagram (coucou mes copines blogueuses chéries).
La semaine est passée et...et...je ne peux me résoudre à l'idée que mon centième billet soit le point calorie n°22.

Je dois donc écrire quelque chose, n'importe quoi. Enfin pas trop, parce que c'est le 100ème billet quand même merde-credi. Puis, une idée de génie bourré vient de m'arriver en ce dimanche soir: t'as qu'à écrire acapella. Sans brouillon. Freestyle comme disent les jeunes nés entre 1983 et 1986. Et si je m'auto-interviewer? C'est une idée de con encore mais vu que personne ne me le demande, je vais répondre à la question que personne ne se pose:
mais Elodie, pourquoi tu blogues?

Tu vois, à mes débuts de maman au foyer, je me suis sentie seule, triste, déprimée, incapable...J'avais envie de partager mes angoisses avec d'autres mamans histoire de me dire: "elles aussi elles en chient, tu es normale et ce n'est pas sale"!
J'ai donc ouvert ce blog, commencé à lire d'autres blogs (chose que je n'avais jamais fait auparavant), découvert que je n'étais effectivement pas la seule à en chier. Plus j'évoluais dans mes capacités maternelles, plus je me disais que c'était dommage de ne pas partager tout ce "savoir" avec les autres, histoire qu'elles se disent: "je suis pas toute seule, elle aussi elle en chie".
Petit à petit, certaines sont venues commenter mon blog (souvent les mêmes). Certes, ce n'est pas comme avoir de "vraies" amies mais ça m'a aidé à sortir la tête de l'eau (oui oui, big up à toi là, devant ton écran, c'est pas parce que tu mets du scotch sur ta web cam que je ne te vois pas!). Ça me faisait du bien de vider mon sac, de partager tout haut ce que je ne disais pas forcément à la maison.
Parfois, certains lectrices me disent se retrouver dans mes mots (et mes maux). C'est une très grande joie pour moi, ça me fait me sentir utile. Je n'ai pas une grande audience, pas un grand public mais si je peux soulager même une seule personne, j'en suis comblée.
Aujourd'hui, j'en suis donc à mon 100ème article. Je suis donc toujours une toute jeune blogueuse dans le monde de la blogosphère parentale. Cependant, pas mal de choses ont changé sur ma façon de bloguer et notamment mon rythme de publication.

Au départ, je bloguais quand une idée me traversait l'esprit. Mais ça c'était quand personne ne me lisait. Aujourd'hui, insidieusement, la pression du chiffre est arrivée. Elle ne m'empêche pas de dormir mais elle est là. Il faut que je fasse attention à ce que j'écris, écrire sur des sujets intéressants qui peuvent m'amener le plus de visiteurs, être sélectionnée par Hellocoton, faire attention à l'heure de publication, bien partager mon billet sur tous les réseaux, commenter les billets des autres blogueuses que je suis pour ne pas qu'elles pensent que je les oublie (et que certaines de leurs lectrices cliquent sur mon pseudo pour atterrir ici)...et finalement, je pense m'être un peu perdue dans cette démarche marketing.

Alors ce soir public, je te fais une promesse. Non, c'est à moi-même que je me fais cette promesse: arrêter de faire comme si je voulais devenir célèbre. Le blog doit rester un passe-temps c'est-à-dire quelque chose que je fais quand j'ai du temps libre et non sacrifier du temps de vie de famille pour absolument bloguer. J'arrête de réfléchir cent vingt ans à un billet, j'écris comme ça sort sans me préoccuper du qu'en dira-t-on. Et si rien ne sort, tant pis. Qu'est-ce que je risque au final? 

Je décide donc de dire "merde" à l'angoisse de la page blanche. D'autant plus que j'ai des dizaines de sujets à l'esprit dont je n'ai pas ou pas assez parlé ici. Des choses qu'on apprend avec la maternité, d'autres avec l'âge et d'autres en discutant avec les autres.

Je m'excuse pour ce billet merdique, pas du tout bien écrit, même pas drôle en plus. Tu parles d'un centième billet toi!


9 commentaires:

  1. Tu sais, suite à mon dernier billet, je me suis beaucoup interrogée (oui, je me fais auto-réfléchir). Je me suis demandée pourquoi on en faisait autant quand on avait un blog, et pourquoi on niait autant d'en faire autant (tu sais, le fameux coup de "moi je blogue que pour le plaisir, je sais même pas pourquoi j'ai autant de fans sur facebook"... ben, je sais pas, parce que tu as une page facebook, déjà, pour commencer ?).

    J'ai lu aussi pas mal de billets sur le sujet. Faut dire que sur Hellocoton, le sujet "pourquoi/comment/avec quoi je blogue" a vraiment la cote. Tant que parfois, j'en fais un peu une overdose.

    Et je crois que l'analogie avec un sport (moi qui suis la non-sportive par excellence, c'est assez paradoxal !) est assez parlante. On commence pour le plaisir, et si on est bon, on se lance dans la compétition. On n'en vit pas forcément, mais on se délecte de chaque médaille. Et c'est vrai que pendant les entraînements, ou pendant les compétitions, on est moins là pour nos proches. Mais après tout, on a le droit de divertir aussi, hein. Et si on a le niveau pour faire de la compet, eh bien, voilà, hein, pourquoi pas ? Pourquoi il faudrait culpabiliser ? (bon, je dis pas ça pour toi, je dis ça surtout pour moi) (même si j'ai bien conscience d'être fort fort loin du podium)

    Bref, voilà mon point de vue. Après, je t'avoue que j'oscille actuellement entre m'investir toujours plus dedans, ou tout laisser tomber et réinvestir complètement le monde réel (seconde option, que j'étudie aussi, quand ça me pèse trop). Par contre, continuer sans progresser, sans avoir de nouveaux objectifs, pour moi, c'est moins drôle. Ça n'enlève rien à la sincérité de mes billets, hein, je les écris pas dans le but de plaire au plus grand nombre possible, mais dans celui qu'ils soient les plus intéressants possible. Et ça c'est plutôt une bonne chose, je pense.

    Mais je parle de moi, encore une fois. Tout ça pour dire que si pour toi, retrouver le plaisir de bloguer passer par retrouver plus de spontanéité, laisser plus courir ta plume et ne pas être dans le challenge, c'est super, et j'espère que ça donnera lieu à de beaux billets, personnels et touchants, car de toute façon, c'est ce qu'on vient chercher en priorité. Moi je continuerai à te suivre, parce que de toute façon, je suis attachée à la personne que tu as l'air d'être et tu pourrais écrire sur la façon dont tu te coupes les ongles, je le lirai comme j'écoute une copine qui me raconte sa vie, sans rien en attendre de plus.

    Pffou, c'est encore long, ce que j'ai pondu, non ? Alors je termine rapidement en te disant merci. Merci d'évoquer l'attention portée aux sujets, à la date de publication, aux sélections, aux réseaux sociaux, aux autres blogueuses... Même si c'est pour le remettre en cause, je trouve super de l'avouer. Parce que j'ai l'impression que c'est tabou, et que c'est beaucoup mieux de passer pour la blogueuse qui a du succès malgré elle, sans avoir jamais rien fait pour ça. Alors que dans la plupart des cas, il n'y a rien de plus faux.

    Bon, voilà, je vais me coucher. Merci encore pour ton billet, qui m'a donné l'occasion d'exprimer tout ce qui a cogité dans ma tête cette dernière semaine. Merci si tu m'as lu jusqu'au bout. Et merci d'être là, depuis 100 billets déjà. Joyeux bloguiversaire !

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    1. Je trouve ta comparaison avec le sport plutôt bien trouvée. Toutefois, passer du "loisir" à la compét demande forcément des sacrifices, accompagnés de récompenses (parfois) mais pas toujours.
      Comme dans le monde du foot, je me dis qu'il y a très très peu d'élus pour énormément de candidats. La concurrence ne me fait pas peur (ça y est, j'ai le boulard) mais ce n'est pas mon souhait que de TOUT faire pour être lue. Aujourd'hui ce qui me manque ce sont des lecteurs "actifs", qui commentent, qui like, qui partagent...c'est vrai que ça, ça me manque et c'est ce que je vise en priorité.

      Si je me penche sur ton cas (pas du tout désespéré), je me dis que tu n'es pas du genre à vouloir faire le buzz sur du vide. Encore une fois, je pense que ce sont les choses très futiles et inutiles qui sont le plus partagées sur le net. Pourquoi dans ce cas ne pas faire de temps à autres des articles "coup de poings" (ou marketing) comme des concours (hahaha), des tests, des coups de gueules incontrôlés... Tu vois là, ce genre de réflexion, je ne veux pas avoir à le faire. Je veux écrire sous le coup de l'envie. Il m'arrive un truc hop j'en parle. Je lis un billet qui dit noir et moi je pense blanc, hop j'écris mon avis sur le même thème (je ne parle pas de plagiat hein mais forcément quand tu lis un billet sur le sommeil des bébés, ça te fait penser à ton sommeil à toi...par exemple).

      Quand tu dis que tu me liras comme une copine qui raconte sa vie, j'adore l'idée! Je ne veux pas devenir une donneuse de leçons, une mère courage exemplaire ou une blogueuse dont les lecteurs attendent une certaine profondeur. Je veux partager mon expérience et c'est tout. Tant pis si c'est "creux", tant pis si ce n'est pas le "bon" exemple, mais ça sera MON histoire.

      Tu as raison évidemment, aucune blogueuse un peu "dans le coup" ne fait pas gaffe à tout ça (quand publier, où publier, à quelle heure publier?, quelle photo choisir? que dire? quel titre?). Cela n'enlève rien à la qualité de leur blog mais ce n'est pas comme ça que je veux bloguer moi.

      Merci pour ton commentaire! Je languis de savoir quel chemin tu vas prendre (même si c'est celui de la vie réelle).

      Moi j'aime tes commentaires super longs (et les commentaires longs en général quand ils sont aussi productifs).

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    2. Après je dis ça, j'avoue qu'il y a une part de provoc... Puisque clairement, je ne cours pas après le partenariat (tout ce que j'ai eu jusque là comme proposition -pas hyper intéressante non plus, hein-, je l'ai refusé ou ignoré), les concours, les réseaux et le buzz... et puis je me tiens à mon rythme de parution hebdomadaire, ce qui est un petit rythme dans le monde du blog. Donc je dis que je fais de la compet, mais c'est de la compet très light, c'est de la compet du dimanche ;) Je suis pas la meilleure représentante des blogueuses qui font de la compet. Et je ne dis pas ça pour me justifier, pour faire genre "moi ces choses-là ne m'intéressent pas" (c'est pas vrai, en plus, ce monde-là me fascine), mais parce que c'est le vrai et qu'il n'y a qu'à voir mon blog pour s'en rendre compte ;) (d'ailleurs, en fait, même si j'ai peu de "fans", j'ai pas mal de commentateurs réguliers, et c'est ce qui me fait le plus plaisir !) (et puis clairement, n'étant pas une rock star, je sais pas ce que je ferais de "fans"... je suis bien contente d'avoir des potes :p)

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  2. Oh la la mais il est émouvant ton centième billet ! Et la réponse de Chat-mille aussi d´ailleurs. Vous êtes toutes les deux toujours très franches dans vos écrits et c´est ca que j´aime chez vous. Pour autant je dois dire que je ne me retrouve pas totalement dans vos interrogations actuelles. Je m´y retrouve un peu bien sur, puisque moi aussi j´ai envie d´être lue, et donc d´avoir le plus de lecteurs possibles, et je fais ce que je peux en ce sens.
    Mais je ne me sens pas contrainte par cette volonté et j´ai pour autant l´impression de continuer à faire « ce que je veux ». Ainsi je n´ai pas de compte facebook, ni de compte IG ou Tweeter pour le blog, j´ai gardé mes comptes perso et privés, et je n´en créerai pas d´autres parce que je n´ai ni le temps ni l´envie de gérer plusieurs comptes. Je ne prends pas non plus de photos avec un réflex et mes articles ne sont presque pas illustrés parce que la photo ce n´est pas mon truc et je ne veux pas me forcer à m´y mettre. J´ai décidé de ne pas faire de partenariats pour plein de raisons. En fait je me concentre sur mon blog et sur les objectifs que je m´étais fixés en le créant : écrire, échanger, consigner des souvenirs.
    En y réfléchissant je me demande s´il n´y a pas deux raisons à cela. La première, c´est Hello Coton. De mon coté je lis encore pas mal de blogs qui n´y sont pas. Et ca fait du bien de voir qu´il y a un monde en dehors ! Un monde avec plein de billets passionnants sans « sélection »… Je trouve qu´Hello Coton génère pas mal de concurrence entre blogs.
    La deuxième, j´ai un peu honte de vous la donner mais je vous dois la même franchise : c´est que j´ai un autre métier, qui n´a rien à voir avec ca. Je ne suis pas seulement maman et bloggeuse, je suis aussi Frau X, Prozessmanagerin… Et je me rends bien compte depuis trois semaines que ca change aussi beaucoup mon rapport avec la blogosphère.
    Pour reprendre ton exemple Chat-mille moi je fais du sport régulièrement et avec plaisir mais je ne ressens pas pour autant le besoin de faire des compétitions. Parce qu´en plus de mon travail et de mon bébé je trouverais ca trop contraignant. Je suis contente comme ca avec mon jogging hebdomadaire…

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    1. Je ne comprends pas trop comment tu fais ce que tu peux pour être le plus lue et en même temps ne pas vouloir intégrer les réseaux sociaux? (Je dis pas ça méchamment hein, je le précise parce qu'à l'écrit parfois les malentendus sont vite arrivés). Concernant mon utilisation des réseaux c'est surtout pour que les potentiels lecteurs ne loupent pas un billet (parce que tout le monde n'a (malheureusement) pas hellocoton). Ça me sert aussi à me tenir informée des potins de la blogo, des bons plans parfois...et j'avoue ma petite préférence pour twitter question décompression (pas mal de personnes disent des choses drôles).
      De mon point de vue, HC ne favorise pas la concurrence, enfin, ce n'est pas l'effet qu'il a chez moi. Je zieute très rarement les sélections mais il me permet de découvrir des blogs de ma région ou des billets sur des sujets que je recherche exprès. Je suis quand même d'accord avec toi, certaines doivent viser la sélection à chaque billet...alors qu'hellocoton ne choisit pas toujours des billets très intéressants...
      Pour ce qui est de la working mum, je crois que c'est une raison essentielle aussi à ma remise en question. Je compte retravailler très vite (je dis ça depuis 6 mois) et je sais que je n'aurais pas envie de perdre 15h/semaine autour du blogging alors que je saurais moins présente à la maison et que donc je n'aurais plus du temps à tuer.

      Au final, je pense être un mix entre toi et Chat-Mille: je blogue à l'envie mais en gardant un oeil sur les réseaux quand même! ^^

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    2. Je comprends parfaitement l'argument : "j'ai un métier, j'ai une vie à côté, non mon blog n'est pas toute ma vie, je n'ai pas besoin de ça pour me sentir exister"... c'est aussi ce que je ressens, et ce qui me console quand je me dis que je n'ai pas le temps (et pas la motivation, faut dire ce qui est) de me lancer dans le blogging "pro". Mais je comprends pas pourquoi tu as honte de le dire, et du coup ça me fait penser qu'il doit y avoir autre chose en dessous. Un côté : "trop grande pour ces bêtises" ? Ou je surinterprète ? :p

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    3. Excusez-moi les filles mon commentaire était mal rédigé et du coup ça laissait la porte ouverte à 1000 interprétations je m'en suis rendue compte moi-même à la relecture ! Ça doit être le rhume qui me brouille le cerveau... Je vais essayer de me rattraper :
      @Elodie : je ne fais pas tout ce que je peux pour avoir des lecteurs effectivement, disons plutôt que je fais ce que j'estime n'être pas trop contraignant pour moi ou correspondre à mes envies :) . Mais ce que je voulais dire c'est que oui, j'ai aussi envie d'être lue !
      @Chat-mille : Oui tu surinterprète ou plutôt tu interprètes dans les mauvais sens ;) . J'ai eu "honte" parce que je sais que j'ai beaucoup de chance d'avoir un poste sûr et intéressant et je sais que cette chance n'est pas partagée par vous deux pour le moment. J'avais peur de "remuer le couteau dans la plaie"...

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    4. Ah, d'accord ! Ben faut pas avoir honte ! Ce serait plutôt le contraire qui serait honteux, d'avoir tellement rien à faire dans sa vie qu'on passe toute la journée à bloguer ;)

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  3. En fait on est des mamans qui parlent des heures de leurs gamins (ok, pas uniquement)....bref c'est super chiant. Enfin moi je trouve ça absolument passionnant et je pourrais en parler encore plus mais je me rappelle bien que quand j'étais nullipare je trouvais ça plutôt ennuyeux ... Du coup je me dis que ce qui fait du bien c'est de pouvoir en parler autant qu'on veut en bloggant :) Et puis la cerise sur le gâteau est d'être lue et comprise par certaines autres femmes, tout d'un coup on se rend compte à quel point la banalité de notre quotidien est précieuse au plus haut point.
    Perso j'ai été étonnée au départ d'avoir été parfois sélectionné sur HC, je ne pensais pas être ce genre de blog. Quelque part ça m'a conforté dans mon rôle de mère, comme une certaine reconnaissance. Après quand un billet ne l'est pas, on se remet en question ... et c'est tout le piège du truc. Mais effectivement, comme le dit Die Franzoesin, le boulot à côté aide à relativiser. Enfin c'est surtout qu'on a plus le temps, et à un moment c'est plus important de passer le peu de temps qu'on a avec sa famille plutôt que derrière son ordi à parler de sa famille (je dis ça pour moi)
    Mais l'important c'est que bloguer permet de se poser des questions et grâce aux autres blogueuse, d'avancer dans ses réflexions de maman.
    Mais maintenant j'attends 100 photos de trucs qui trainent chez toi!

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